Relecture du 18 avril – Namur

Prévoir une carte de synthèse des aléas par année.

Dans les exemples, il faudra penser aux tâches intermédiaires (surtout au D2)

Autre proposition pour

  • « à partir de l’observation du mode d’occupation d’un espace »
  • “à partir d’observations de l’occupation d’un espace pour …”

 

6: aménagement – changer 2e puce (à partir de l’observation de la manière dont une fonction est assurée à l’échelle d’un territoire ou d’un espace) è choisir espace ou territoire.

6: objectifs – pièges à éviter : (re)faire l’étude d’aménagements à l’identique ce ce qui a été pratiqué depuis la 3e année; ce è de

 

A changer un peu partout : Atouts et contraintes spatiaux ou contraintes et atouts spatiaux

 

Compétences :

« Ces grandes « compétences » ne mettent pas de côté les « compétences » (ajouter décrire, comparer, annoter, …) disciplinaires auxquelles les enseignants sont coutumiers et qui relèvent plus spécifiquement d’une approche géographique. Elles explicitent les savoirs et savoir-faire à maitriser ».

Evaluation : préciser que l’on peut évaluer séparément des savoirs, des compétences … selon le degré de complexité des points abordés. Trouver la formule miracle et compréhensible par tous.

Partie méthodes :

Dans le cadre des questions relatives à l’inégale répartition des populations et des ressources, plus particulièrement les ressources énergétiques et autres ressources naturelles, diverses stratégies d’apprentissages peuvent être envisagées.

Démarche inductive : Pour observer des cas, il y a trois stratégies à mettre en œuvre

Démarche déductive :

Pour construire des savoirs …

Pour construire des SF

Pour arriver à la maîtrise des tâches …

Insister sur la diversité des approches (ou alternance des approches).

Que ce soit dans la démarche inductive ou la démarche déductive, les trois manières pour aborder des cas devront être abordées au moins une fois durant l’année.

 

  • Peut-on répartir les savoirs par année ? Préciser par année et non par degré. Cela donnerait plus de sens aux cas à aborder.

 

  • Notions : L’élève doit pouvoir faire référence à ces notions lorsqu’il décode une information (et non définir en qlq mots).

 

 

 

2 commentaires

  • Marc Deprez

    Ok pour les cartes, elles sont en construction (ne feront pas l’objet d’une validation, c’est un outil évolutif)

    Remplacement partout de “mode d’occupation d’un espace” par “occupation d’un espace”

    Pour les entrées en 6e: “à partir de l’observation de la manière dont une fonction est assurée à l’échelle d’un territoire”

    Pièges à éviter en 6e corrigés

    Correction de “atouts et contraintes spatiales” en “atouts et contraintes à …” (p.ex. à la localisation d’une fonction) ou uniquement atouts/contraintes (24 corrections)

    le terme non-aménagement est supprimé

    Les compétences sont corrigées

    Pour l’évaluation, je propose d’ajouter “Si la maitrise des tâches n’est pas assurée, l’enseignant vérifiera distinctement la maitrise des savoirs et savoir-faire.”

    Pour les démarches, je propose (exemple fait pour la 3e année en attendant une validation):

    Des portes d’entrée
    Dans le cadre des questions relatives aux risques naturels et technologiques, diverses portes d’entrée sont à envisager pour observer des cas.
    à partir de ….
    Démarche inductive et déductive
    Que ce soit dans le cadre d’une démarche inductive ou déductive, les trois portes d’entrée pour observer des cas seront abordées au moins une fois au cours de l’année. D’autres peuvent être mobilisées.

    La démarche inductive part d’observations et mène à une hypothèse, une théorie, un modèle…
    La démarche déductive part d’une hypothèse, d’une théorie, d’un modèle… pour l’appliquer à des observations.

    Les portes d’entrée sont à appliquer (pas au choix)

    L’explicitation des relations verticales et horizontales devrait être placé à un endroit. Il me semble que la page sur les concepts est l’endroit le plus approprié.
    Dans le cadre du programme, les concepts atouts/contraintes et potentialités/vulnérabilités font essentiellement référence aux relations spatiales verticales. C’est à dire que les corrélations entre les composantes de l’espace peuvent être observées par superposition de ces dernières (claques). Par exemple le relief et la densité de l’habitat, la qualité des sols et les rendements de l’agriculture…
    L’aménagement du territoire fait tant référence aux relations verticales qu’horizontales. Ces dernières expriment les interdépendances issues de la plus ou moins grande proximité. Par exemple, en milieu urbain, l’évolution de la densité de population ou le prix du logement du centre vers la périphérie.

    Pour les notions, je propose l’adaptation suivante:

    Il est attendu que l’élève puisse comprendre un document qui mobilise ces notions ou faire référence à ces notions lorsqu’il décrit une répartition ou qu’il met en évidence des liens entre des composantes de l’espace.

  • Marc Deprez

    Pour les savoir-faire relatifs aux géoportails et SIG, je propose les éléments suivants:

    Lire une carte thématique ou schématique, un croquis cartographique.
    L’élève peut identifier un/des éléments, notamment sur base de la légende; passer d’une représentation à l’autre; estimer des distances et des surfaces, identifier des continuités et des ruptures, identifier des relations verticales et horizontales

    Lire une image de l’espace terrestre.
    idem sauf la légende

    Lire des coordonnées géographiques.
    rien à ajouter

    Manipuler des outils de représentation de l’espace : atlas, SIG, globe virtuel, géoportail…

    Pour les géoportails: sélectionner une / des composante(s) de l’espace; Sélectionner l’échelle de la représentation en fonction de l’objet étudié; Mesurer des distances et des surfaces; Mesurer des valeurs pour des points / des lignes / des surfaces (informations géographiques)

    Pour les SIG: idem que pour les géoprtails + annoter le support avec des points, des lignes et des surfaces; Superposer des composantes de l’espace; Partager sa production en ligne; Modifier le figuré d’une représentation, modifier la discrétisation; Contribuer à l’enrichissement une carte collaborative;

    La lecture d’un profil (du relief, des températures …) est un prérequis du premier degré: Associer un profil à un tracé sur une représentation de l’espace; Localiser des éléments sur le profil et sur une autre représentation de l’espace (passer du profil à une autre représentation); Estimer des distances et la valeur de la variable en ordonnée;
    La manipulation de l’atlas est un prérequis du premier degré; Si l’atlas est souvent remplacé par des ressources numériques, il est par exemple utile dès lors qu’un élève se référer à des cartes clés pour identifier d’éventuelles corrélations spatiales avec un objet étudié ou qu’il doit identifier des repères spatiaux pertinents pour décrire une répartition spatiale/

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